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FIPAC 3 : Les autochtones

FIPAC 3 : Les autochtones cherchent à promouvoir les savoirs traditionnels et l’économie verte

Outil de promotion des savoirs faire traditionnels, la troisième édition du Forum international sur les peuples autochtones –FIPAC-  a rouvert ses portes ce mardi 04 mars à Impfondo (République du Congo). Sous la houlette de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale –CEEAC- et la Commission des forêts d’Afrique centrale -COMIFAC- en collaboration avec l’union internationale pour la conservation de la nature –IUCN-, les participants venus de tous les coins du monde vont scruter trois jours le thème « populations autochtones-savoir faire traditionnels et économie verte ».

Alain Parfait NGULUNGU,
Infovertes/RECEAC RD Congo
Gildas P. DIAMONEKA
CEEAC

A l’ouverture M. Martin Tadoum, Secrétaire exécutif Adjoint de la COMIFAC a annoncé que son institution considère « les populations autochtones (PA) comme une composante sociologique majeure pour la gestion et valorisation durables des ressources biologiques ». D’ailleurs, son Plan de convergence prévoit « plusieurs actions en faveur de la sécurisation des terroirs des PA », a-t-il fait savoir.

Mais aussi, il a indiqué que dans le cadre de la mise en œuvre de ce Plan, l’institution sous-régionale en charge des forêts a adopté deux directives sous-régionales sur la participation des PA à la gestion forestière et sur la gestion durable des produits forestiers non ligneux d’origine végétale. Et, une autre en matière d’accès et de partage des avantages issus de l’exploitation des ressources génétiques. Longtemps soutenu par la COMIFAC pour son fonctionnement et son organisation, le FIPAC est considéré comme une plate-forme de concertation et de dialogue des PA.

Appelé à dire son mot, M. l’Ambassadeur Ahmad Allam-Mi, secrétaire Général de la CEEAC a rappelé qu’après les éditions 2007 et 2011 du FIPAC, « la 3ème édition revêt un caractère particulier pour la CEEAC ». Notamment, parce qu’elle va marquer le transfert de la gestion et fonctionnement du FIPAC du Gouvernement de la République du Congo au Secrétariat de la CEEAC. Mais aussi, elle est marquée par la pose de « bases de développement des outils de développement et de promotion de la valeur économique des savoirs faire traditionnels des PA au service de la valorisation des ressources naturelles tant biologiques que non biologiques », a-t-il dit. Avant de faire remarquer que pour la CEEAC, « l’économie des savoir-faire traditionnels est un outil efficace et innovateur dans la recherche des solutions pour l’intégration économiques des PA, la valorisation de la biodiversité et la création d’emplois tant dans les zones rurales que dans les villes ».

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